Sunday, March 26, 2006

BOLIVIE - La Paz - Jour 2 bis - Marchés et visites de la ville

9h du matin, dimanche 26 mars... Je reviens sur la journee d hier (Jour 2) pour parler un peu plus de la Paz, avant de partir avec Sandrine et Servane dans la Valle de la Luna pas tres loin de la Paz.
La Paz c est un peu la San Francisco de la Bolivie, avec ses rues qui montent et qui descendent...mais la, pas de limousin ni de Hummer... Des taxis, des mini van japonais et des bus americains tout droit sortis des annees 60, decores de quelques transferts de Jesus pour la couleur locale, font guises de transports publics. Pas de feu alors le klaxon est le seul indicateur qu un vehicule arrive... Ici tout le monde klaxonne.

Les femmes vendent de tout sur le bord du trottoir ou font la manche, le bebe pose a meme sur le trottoir ou dans leur bras. Nous avons visite les innombrables boutiques du marche artisanal, ou tout se ressemble plus ou mois, a quelques bolivianos pres. 1 euro = environ 10 bolivianos. Ici on mange pour 3 euros max par repas, et petit dej coute a peine 1 euro 50. Quand on sort un billet de 100 bolivianos, c est un peu la crise d angoisse, on nous demande toujours si on a pas de monedas. Cote bouffe, c est le pays du Pollo, du poulet. Roti, en hamburger, tout ou presque existe avec le poulet. Pour le moment, pas de signe de grippe aviaire mais si elle arrive, ce serait vraiment une catastrophe economique.

On a egalement fait le tour de quelques boutiques de sorcelleries où on trouve en vrac des peaux séchées de caïmans, des crapeaux tout rabougris et séchés, et autres choses bizarre comme du savon aphrodisiaque (il n'y a que le packaging qui le suggère vraiment). On peut trouver tout et n'importe quoi aussi dans la rue : tous les 2 mètres il y a une bolivienne qui vend des stylos, des sucreries, des petites snacks, du poulet bref il est impossible de mourir de faim... mais là c'est à ses risques et périls... Ceci dit les odeurs sont quand même moins désagréables qu'à Bangkok !

La Paz n'est pas une belle ville, exceptés quelques édifices : il y a beaucoup de pollution, des trottoirs aux marches irrégulières, des trous, les fils électriques qui courent le long des maisons. C'est une ville pauvre, et contrairement aux autres villes dans le monde, les riches ne vivent pas dans les hauteurs, mais en bas de la vallée, là où il y a plus d'oxygène, plus de place pour construire des immenses villas-bunkers entourées de barbelés et de caméras de surveillance.

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